- Complicités féminines 2 -

L'annexe "hot" du blog référence "Complicités féminines" : la sexualité lesbienne sous toutes ses formes à travers les oeuvres d'art... Instructif

22 décembre 2005

L'art de la fessée

kink004Mon nom est Césarée. J'en ai changé l'ortho­graphe en Césaraie car il traduit mieux mes désirs et ma personnalité profonde. Je suis maintenant une belle femme de trente-cinq ans, mince mais bien faite. Je suis convenablement rembourrée aux bons endroits, et je possède un joli tempérament de brune dont profitent fréquemment mon mari, car je suis mariée, sans enfant, mais aussi quelques-uns de mes amis et amies. Suis-je heureuse? Pleinement. Pourquoi? Parce que je suis sage.

Alors que d'a23utres, trop ambitieux, regardent toujours au-dessus d'eux et cherchent à monter sans cesse plus haut, ce qui à la fin les amène à se casser le nez, moi j'ai, dès mon plus jeune âge, placé mon idéal dans un juste milieu : exactement au-dessous de mes reins... Oui, depuis mon enfance, mes fesses, mes deux fesses cambrées, avec leur profond sillon, ont toujours été pour moi l'objet d'un culte tout particulier et j'ai connu grâce à elles des joies ineffables, en faisant partager ce culte par mes amis des deux sexes. Que dis-je : j'ai connu? Je connais encore souvent et je compte bien savourer pendant de nombreuses années les plaisirs, délicieux et violents à la fois, que procure à mon être tout entier l'application savante des bonnes et chaudes claquées sur mes fesses rouges, à toute heure disposées à se prêter aux déculottages exquisément humiliants ! Fessée !... Etre fessée !... Non ! D'abord, être menacée d'une fessée !... S'efforcer de la mériter de plus en plus!... La sentir venir, s'imposer sans discussion possible !...

dames_galantes2Opposer tout juste la résis­tance qui donne plus de piment à la scène !... Et puis s'abandonner toute, toute entière entre les mains nerveuses qui vous troussent la jupe, vous déculot­tent, vous mettent le cul bien nu ! Et enfin, enfin ! recevoir longuement, le plus longuement possible la bonne fessée que l'on a tant cherchée, et qui s'abat en gifles claquantes sur vos fesses insatiables en les chauffant au rouge sombre !... Ah ! femmes, qui que vous soyez mes soeurs, je vous le dis, vous ne savez rien des plus magnifiques joies terrestres, si vous n'êtes jamais fessées, ou si, l'ayant été, vous n'avez pas su apprécier la brûlante jouissance que répand dans tous vos sens exacerbés la bonne, la vraie, la sévère, l'impitoyable fessée ! A vous toutes qui me lirez, je vous donne mes fesses. Je vous les donne par la pensée, pour que toutes vous les fessiez et que vous puissiez vous rendre compte qu'en prenant pleinement possession de mes fesses, c'est-à-dire en les fessant superbement, c'est moi tout entière que vous possédez.

8Et pour que vous ayez à votre tour le désir irrésistible d'être comme moi, pour un oui ou pour un non, même sans raison, troussées, déculottées et fessées intermina­blement sur vos derrières nus par une main chérie et implacable qui, de votre croupe écarlate, fera sa chose pour mieux s'emparer ensuite de votre corps pantelant d'amour ! Vous me direz : « Mais c'est toujours la même chose !... » Non, oh ! non, ce n'est pas toujours la même chose, il suffit de changer de partenaire. Tout le monde ne fesse pas de la même façon. Et puis, c'est si bon de changer ! Tenez, j'ai beaucoup de relations. Parmi elles, je remarque par exemple, une femme qui me plaît. Aussitôt, je n'ai plus qu'une idée : me faire fesser par elle. Il est bien rare que je n'atteigne pas mon but. Et alors, quel enivrant labeur que de l'amener petit à petit à comprendre mon désir... et à le lui faire partager ! Et quelle joie insoupçonnée, le moment enfin venu, d'être saisie par elle, de suivre attentivement tous ses gestes, d'observer sa façon, rapide ou lente, dont elle retrousse ma jupe, la manière brutale ou perversement prolongée, dont elle descend ma culotte, son style pour faire claquer l'élastique de mes porte-jarretelles sur mes fesses tendues !

kink003Et quelle humiliation délicieuse de me sentir à plat ventre sur ses genoux et de lui présenter pour la première fois mes fesses toutes nues sur lesquelles se rive son regard menaçant ! Et soudain, le premier contact d'une main nue sur la chair nue de mes fesses, ce premier contact qui presque toujours est une caresse enveloppante. Comme si la paume et les doigts qui vont me corriger, voulaient auparavant prendre la mesure de mon derrière crispé dans l'attente du châtiment mérité... et souhaité !... Comme il est doux de la sentir pour la première fois cette main fine qui se promène à son aise sur toute la surface dénudée qui s'offre à elle, et de résister un peu, en le serrant modérément, à l'introduction indiscrète des doigts dans le vallon qui bientôt cède à cette effraction. Il se laisse écarter gentiment pour leur permettre une exploration complète depuis le bas des reins jusqu'à l'entrecuisse.

leonne_frollo31Avec deux arrêts prolongés, I'un au milieu, l'autre tout en bas, au cours desquels non seulement les doigts humides, mais aussi les yeux impérieux de la chère dominatrice font entièrement connaissance avec les recoins les plus cachés qui, à partir de ce moment, lui appartiennent et sont si heureux de ce viol consenti !... Et enfin, c'est la fessée ! la première fessée que me donne cette main jusqu'alors inconnue, fessée qui commence timidement, car elle ne sait pas encore, cette main, que mon derrière a besoin d'une solide correction, mais qui peu à peu, tant le va-et-vient, les soubresauts de mes fesses l'encouragent et l'exci­tent, devient une première belle fessée vibrante et sonnante qui me brûle les fesses bientôt cramoisies et me met du feu dans les veines !

dupouy_6Et après, la chérie, comme elle me les caresse mes deux fesses rouges, et comme elle pose sur leur peau bien chaude de sensuels baisers de ses lèvres entrou­vertes, tandis que sa langue lèche, suce et pénètre mon cul ouvert et exalté de plaisir, que ses doigts se plantent, caressent, touchent, ouvrent et me pincent profondément, jusqu'au moment où le lit nous reçoit, assoiffées d'amour et de volupté ! Oh ! oui, oui ! que c'est bon une première fessée... Surtout lorsque je pense qu'elle sera suivie de beaucoup d'autres, sous lesquelles de nouveau je vibrerai, je brûlerai, je me pâmerai !

(extrait de La Fessée, par François Médal, reproduit sur le blog Le Journal de la Fessée. Les deux dernières illustrations sont de Leonne Frollo et Alexandre Dupouy)

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